Municipales : des candidats LREM pris à partie par des opposants à la réforme des retraites

À deux mois des municipales et en pleine crise des retraites, des candidats de la majorité sont souvent pris à partie sur le terrain. Certains ont vu leur permanence envahie par des manifestants mécontents.

France 2

La campagne sur le terrain s'annonce difficile pour la majorité. Le 11 janvier dernier, pour le lancement de la course aux municipales de Kamale Sobhi, des enseignants opposés à la réforme des retraites ont envahi son local de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Affiches arrachées, mobilier dégradé, insultes... les manifestants étaient très hostiles. Le candidat LREM de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) se souviendra lui aussi longtemps de sa cérémonie de vœux sous protection policière. La CGT s'était donné rendez-vous devant son local, le tenant pour responsable de la politique nationale.

Changer la manière de faire campagne

À Pantin (Seine-Saint-Denis), un autre candidat de la majorité a été poursuivi jusque dans sa vie personnelle. Jonathan Denis a été tourmenté avec un mégaphone alors qu'il faisait le marché. Désormais, de nombreux candidats modifient leur manière de faire campagne, privilégiant le porte-à-porte.

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Deux hommes se tiennent côte-à-côte, le 7 septembre 2019 à Bordeaux, lors du "Campus des territoires" du parti La République en marche, visant à préparer les prochaines élections municipales de 2020. Illustration. (GEORGES GOBET / AFP)