Le BEA passe au peigne fin les procédures de contrôle des compagnies aériennes

En direct du Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation, au Bourget, Claude Sempère fait un point sur l'enquête du crash de l'A320 de la Germanwings.

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Après les nouvelles révélations sur le passé dépressif du copilote de l'A320 de la Germanwings, Andreas Lubitz, les enquêteurs français s'interrogent. "Les experts du BEA, à l'heure actuelle, étudient toutes les procédures de contrôle et de détection qui existent, au sein des compagnies aériennes, de ces pilotes à risque", explique, en direct du Bureau d'enquêtes et d'analyses, Claude Sempère avant d'ajouter "qu'à la fin de leur enquête, ils devront dire si ces contrôles sont suffisants ou s'il faut les renforcer de manière considérable".

Trouver un nouveau système de verrouillage du cockpit

"Par ailleurs, les experts du BEA travaillent aussi sur le système de verrouillage et de déverrouillage du cockpit. Un système qui avait été inventé après les attentats du 11 septembre. Un système qui permettait d'empêcher les terroristes d'entrer dans le cockpit", poursuit le journaliste de France 2.
"Aujourd'hui, les experts du BEA doivent s'interroger sur un nouveau système qui pourrait à la fois empêcher les terroristes de rentrer et empêcher un copilote fragile de s'enfermer", rapporte Claude Sempère.

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Après le crash de l'A320 de Germanwings, l'Agence européenne de la sécurité aérienne recommande la présence de deux personnes en permanence dans le cockpit d'un avion de ligne. (DANIEL REINHARDT / DPA / AFP)