Greffe de cheveux : de nombreux Français choisissent la Turquie, moins chère

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Greffe de cheveux : de nombreux Français choisissent la Turquie, moins chère -
Greffe de cheveux : de nombreux Français choisissent la Turquie, moins chère Greffe de cheveux : de nombreux Français choisissent la Turquie, moins chère - (France 2)
Article rédigé par France 2 - A.Vahramian, S. Yassine, L. De Villepin, K. Yalciner
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La Turquie est notamment la terre d’élection des cliniques du cheveu. Chaque année, des milliers d’hommes se rendent à Istanbul pour des implants. Les prix sont imbattables, certaines cliniques proposent même des forfaits comprenant des visites culturelles.

Istanbul, dans l’immense métropole turque, au milieu de la foule et des touristes, ils se distinguent. Pansement à l’arrière de la tête, ce sont les hommes greffés des cheveux. Trois amis arrivent ensemble du nord de la France. David et Julie sont en couple, et tous deux n’aiment pas la calvitie du jeune homme. C’est elle qui l’a convaincu de venir en Turquie. "Ça change beaucoup une personne, le fait de perdre les cheveux, et puis ça vieillit", déclare la jeune femme. Ils ont acheté un forfait, chambre d’hôtel avec piscine, taxi et opération, cinq jours qui coûtent deux fois moins cher qu’en France. "C’est 2 900 euros l’intervention pour moi, et j’ai eu 200 euros de réduction parce qu’on est venus en groupe", dit David.  

Rasage du crâne et traçage du contour des implants

Avant la greffe, demi-journée de détente et de visites dans le cœur historique d’Istanbul. La guide francophone travaille pour la clinique, et à la Mosquée bleue, avec elle ils parlent encore cheveux. Le lendemain, c’est la découverte de la clinique. Le directeur est français, ils ont choisi l’opération sur internet. L’opération commence. Rasage du crâne et traçage du contour des implants réalisés par des infirmières turques. Le patient a toujours un traducteur à ses côtés. Puis pendant quatre heures, les infirmières prélèvent, sous anesthésie, des greffons de cheveux à l’arrière du crâne. Et pendant quatre heures encore, trois d’entre elles implantent ces greffons un par un, sur la zone dégarnie. Une main d’œuvre, infirmières et médecins turcs, bien moins chère qu’en France.

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