Grève contre la réforme des retraites : les hôteliers lillois font grise mine

Faute de trains, les touristes se sont faits moins nombreux en décembre à Lille (Nord). En tout, les hôteliers ont enregistré une baisse de fréquentation de 20% depuis le début de la grève contre la réforme de retraites, le 5 décembre. 

France 2

Pour nombre d'hôteliers lillois, le champagne du Nouvel An est resté à la cave. Depuis le début de la grève contre la réforme des retraites, le 5 décembre, l'établissement L'Hermitage Gantois a perdu 20% de son chiffre d'affaires. "C'est vraiment historique, ce n'est jamais arrivé, déplore Louis Duhamel, directeur de l'hôtel. Normalement, le mois de décembre est un très bon mois." Le taux d'occupation a été comparable à celui du mois de juillet, ce qui n'est pas la période la plus touristique pour la capitale des Hauts-de-France.

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L'autorisation d'ouvrir le dimanche demandée pour compenser les pertes

En cause, le faible nombre de trains, et donc des visiteurs qui n'ont jamais pu arriver jusque dans la ville. Ainsi, l'ensemble des hôteliers lillois a enregistré une baisse de fréquentation allant jusqu'à 20%. Si le mouvement social était appelé à perdurer, il devrait se poser rapidement la question du manque de liquidités pour payer les échéances. Alors, pour contrebalancer ces pertes, les commerçants ont déjà demandé l'autorisation d'ouvrir leurs portes les prochains dimanches de janvier.

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Faute de trains, les touristes se sont faits moins nombreux en décembre à Lille (Nord). En tout, les hôteliers ont enregistré une baisse de fréquentation de 20% depuis le début de la grève contre la réforme de retraites, le 5 décembre. 
Faute de trains, les touristes se sont faits moins nombreux en décembre à Lille (Nord). En tout, les hôteliers ont enregistré une baisse de fréquentation de 20% depuis le début de la grève contre la réforme de retraites, le 5 décembre.  (france 3)