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Violences après la mort de Nahel : faut-il sanctionner financièrement les parents ?

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Violences après la mort de Nahel : faut-il sanctionner financièrement les parents ?
Article rédigé par France 2 - C. Méral, J. Assouly, T. Curtet, E. Prigent, M. Renier, R. Mathe, J. Duboz, J.-C. Martin, G. Bensoussan, R. Gardeaux, S. Fel, R. D'Angelo, N. Sadok
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Les violences, qui ont suivi la mort du jeune Nahel, ont été commises, en partie par des mineurs. Le président de la République s’est dit favorable à une évolution de la loi pour venir sanctionner leurs parents.

Des mineurs ont été très actifs lors des violences urbaines des derniers jours. 30% des personnes présentées à la justice ont moins de 18 ans. Faut-il, pour autant, sanctionner leurs parents ? Lundi 3 juillet au soir, Emmanuel Macron s’y est montré favorable. Toutefois, il ne propose pour le moment rien de très précis. C’est une piste de réflexion avancée par le chef de l’État. "Il faudrait qu’à la première infraction, on arrive à sanctionner financièrement et facilement les familles, une sorte de tarif minimum dès la première connerie", a-t-il indiqué.  

Un texte de loi existant 

Aujourd’hui, un texte de loi permet déjà de poursuivre les parents de mineurs délinquants. C’est l’article 227-17 du code pénal. En cas de défaut d’éducation, les parents risquent jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. Toutefois, les condamnations sont peu fréquentes. La gauche refuse de toucher au portefeuille de ces parents. Emmanuel Macron a, de son côté, donné à nouveau rendez-vous aux maires, en septembre prochain.

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