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Réforme des retraites : quels sont les scénarios envisageables après les conclusions du Conseil constitutionnel ?

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Réforme des retraites : quels sont les scénarios envisageables après les conclusions du Conseil constitutionnel ?
Réforme des retraites : quels sont les scénarios envisageables après les conclusions du Conseil constitutionnel ? Réforme des retraites : quels sont les scénarios envisageables après les conclusions du Conseil constitutionnel ? (France 3)
Article rédigé par France 3 - C. Motte
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La réforme des retraites est-elle constitutionnelle ? Les Sages rendront leurs conclusions, vendredi 14 avril. Le point sur les scénarios envisageables avec la journaliste Caroline Motte sur le plateau du 12/13, jeudi 13 avril.

Vendredi 14 avril, le Conseil constitutionnel se prononcera sur la constitutionnalité du projet de réforme des retraites. Trois scénarios sont envisageables. "Soit les Sages valident la réforme dans sa totalité, c’est l’hypothèse la moins probable. Soit, coup de tonnerre : ils optent pour une censure globale. La réforme ne peut pas être promulguée et le gouvernement doit tout reprendre à zéro. Soit, dernier scénario, le plus plausible aujourd'hui : une censure partielle", explique Caroline Motte sur le plateau du 12/13, jeudi 13 avril. 

"Un juge de paix du conflit social"

Aussi, les Sages vont se prononcer sur le Référendum d'initiative partagée, demandé par 252 parlementaires. La journaliste indique que "si cette demande est validée, une autre bataille va s’engager avec un défi : celui de récolter les signatures de 4,8 millions de citoyens en 9 mois". Par ailleurs, certains regrettent une politisation du Conseil constitutionnel. "C’est tout le paradoxe. Le Conseil constitutionnel n'est pas censé faire de la politique, il dit le droit. Et pour la réforme des retraites, il doit tout simplement dire si oui ou non elle est conforme à notre Constitution", analyse Caroline Motte. Et de conclure : "Le gouvernement veut clairement en faire un juge de paix du conflit social, mais rien ne dit que la contestation s’arrêtera là."

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