Santé : se vacciner contre le papillomavirus pour mieux se protéger

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Lundi 2 octobre s’ouvrira une campagne gratuite pour les élèves de 5ᵉ concernant le vaccin contre le papillomavirus. Seuls 45 % des filles de 15 ans et 6 % des garçons sont vaccinés, en raison d'une méconnaissance du sujet et des risques. -
Santé : se vacciner contre le papillomavirus pour mieux se protéger Lundi 2 octobre s’ouvrira une campagne gratuite pour les élèves de 5ᵉ concernant le vaccin contre le papillomavirus. Seuls 45 % des filles de 15 ans et 6 % des garçons sont vaccinés, en raison d'une méconnaissance du sujet et des risques. - (France 2)
Article rédigé par France 2 - P.-M. Samitier, P. Acheré, A. Fuzellier, B. de Saint-Jore
France Télévisions
France 2
Lundi 2 octobre s’ouvrira une campagne gratuite pour les élèves de 5ᵉ concernant le vaccin contre le papillomavirus. Seuls 45 % des filles de 15 ans et 6 % des garçons sont vaccinés, en raison d'une méconnaissance du sujet et des risques.

À 64 ans, Denis Godefroy est infecté par le papillomavirus qui est à l’origine de son cancer des amygdales. Il a été diagnostiqué il y a deux ans et demi. "Vous vous dites qu'est-ce qu'il se passe ? Est-ce que je vais m’en sortir ?", confie-t-il. L’origine de la contamination reste une énigme pour lui. Après trois chimiothérapies, il veut inciter les jeunes à se faire vacciner. Ce bouleversement, Anne Heraud l’a également vécu.

6 400 cancers sont attribués au papillomavirus chaque année

Elle était âgée d’à peine 24 ans lorsque le papillomavirus a provoqué l’apparition de cellules pré-cancéreuses dans son utérus. "Je suis allée consulter chez le gynécologue parce que j’avais des brûlures, j’avais une gêne", raconte-t-elle. Anne a été opérée, mais aujourd’hui encore, elle doit surveiller son état de santé. "Le préservatif ne suffit pas à s’en protéger (...). Si on parle plus, ça va devenir moins tabou et moins anxiogène", estime-t-elle. En France, chaque année, 6 400 cancers sont attribués au papillomavirus.  

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