Suicide d’un adolescent dans les Yvelines : comment mieux protéger les élèves harcelés ?

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Mardi 5 septembre, un jeune homme de 15 ans, victime de harcèlement scolaire, s’est suicidé à Poissy (Yvelines). Deux jours après le drame, l’émotion est vive au sein de son ancien établissement scolaire. Une question émerge : comment mieux protéger les élèves harcelés ?
Suicide d’un adolescent dans les Yvelines : comment mieux protéger les élèves harcelés ? Mardi 5 septembre, un jeune homme de 15 ans, victime de harcèlement scolaire, s’est suicidé à Poissy (Yvelines). Deux jours après le drame, l’émotion est vive au sein de son ancien établissement scolaire. Une question émerge : comment mieux protéger les élèves harcelés ? (France 2)
Article rédigé par France 2 - F. Bouquillat, F. Prabonnaud, F. Style, C. Hilary, D. Fossard, J. Montupet
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Mardi 5 septembre, un jeune homme de 15 ans, victime de harcèlement scolaire, s’est suicidé à Poissy (Yvelines). Deux jours après le drame, l’émotion est vive au sein de son ancien établissement scolaire. Une question émerge : comment mieux protéger les élèves harcelés ?

Sur la grille du lycée professionnel de Poissy (Yvelines) , un élève a accroché un mot en hommage à son ami Nicolas, 15 ans, qui s’est suicidé mardi 5 septembre. "Merci Nicolas pour toutes ces années. Tu étais mon meilleur ami et tu étais comme un frère pour moi. Tu vas nous manquer", a-t-il écrit. "Il m’avait juste dit qu’il s’était fait harceler. Il m’avait dit de faire attention justement", se souvient le lycéen. En 2022, au sein de ce lycée, Nicolas s’était plaint d’être victime d’injures et de brimades de la part de certains élèves. L’établissement était informé, mais la famille avait dénoncé une absence de mesures suffisantes. Depuis la rentrée, l’adolescent était scolarisé dans un autre lycée.

Les harceleurs exclus de leurs établissements

Comment mieux protéger les élèves harcelés ? D’abord, en écartant les harceleurs. C’est possible depuis cette rentrée. Ils peuvent être exclus pour des actes commis au sein de leurs établissements ou ailleurs. Selon le représentant d’une association, cette mesure est nécessaire. "Ce qu’on constate, c’est qu’à chaque fois qu’il y a eu des déplacements d’élèves victimes ou harceleurs, les faits se reproduisaient. […] Il faut qu’il y ait un suivi des faits avec des accompagnements pour le harceleur et la victime", indique Hugo Martinez de l’association HUGO. Jeudi après-midi, Brigitte Macron devrait se rendre au domicile de la famille du jeune adolescent.

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