Présidentielle : à 5 semaines du premier tour, l’ombre de Poutine plane sur la campagne

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Présidentielle : à 5 semaines du premier tour, l’ombre de Poutine place sur la campagne
FRANCE 3
Article rédigé par
J. Nény, V. Lerouge, C. Méral, S. Cimino, G. Basle, C. Hilary, A. Gouty, A.-D. Sayada, T. Cluzeau, C. Gindre - France 3
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Dans l’actualité politique, l’ombre de Poutine plane sur la campagne présidentielle, à seulement cinq semaines du premier tour de la présidentielle. Samedi 5 et dimanche 6 mars, Marine Le Pen, Éric Zemmour rejoint par Marion Maréchal et Jean-Luc Mélenchon, étaient en meeting. Ces trois candidats, critiqués pour leur position pro-Poutine, en ont profité pour se défendre de ces attaques.

Petite balade, au soleil, samedi 5 mars, sur les plages de Camargue, pour Marine Le Pen. Mais très vite, la candidate du RN est interpellée par une femme au sujet de Vladimir Poutine. La candidate se défend de ne pas avoir de conversation avec le président russe. Pourtant, en 2017, à un mois du premier tour, Marine Le Pen s’affichait fièrement avec le maître du Kremlin et confiait même son admiration. Une image embarrassante, mais pas de quoi faire douter ses militants.

L’ancien polémiste rattrapé par ses positions pro-russes

Éric Zemmour lui aussi est dans la tourmente. Comme Marine Le Pen, l’ancien polémiste est rattrapé par ses positions pro-russes. Il déclarait même en 2018, "rêver d’un Poutine français". En meeting dimanche 6 mars à Toulon (Var), il a tenté de se justifier. Jean-Luc Mélenchon lui aussi est accusé d’ambiguïté vis-à-vis de Vladimir Poutine. Dimanche après-midi à Lyon (Rhône), le candidat de la France insoumise s’est dit victime d’une caricature.

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