Cet article date de plus d'un an.

Eurozapping : la colère est toujours vive en Grèce à la suite de la catastrophe ferroviaire

Publié
Durée de la vidéo : 2 min
Eurozapping : la colère est toujours vive en Espagne à la suite de la catastrophe ferroviaire
Article rédigé par franceinfo - G. Dehlinger, E. Revidon
France Télévisions
franceinfo
Comme chaque jour, le JT du 23h fait un tour de l'actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. C’est l’Eurozapping du vendredi 3 mars.

En Grèce, la colère ne faiblit pas après la catastrophe ferroviaire. Des échauffourées ont éclaté pour la seconde fois à Athènes (Grèce), depuis la collision de train qui a fait au moins 57 morts, dans la nuit du mardi 28 février au mercredi 1er mars. Depuis deux jours, les étudiants ont déserté les salles de classe. Dans l’après-midi, devant le siège de la compagnie ferroviaire, ils ont dénoncé en lettre rouge la privatisation et l’incurie des politiques.

Une greffe périnatale en Espagne

Au Monténégro, un homme s'est fait exploser dans un tribunal. C’est dans les locaux du palais de justice de la capitale, Podgorica, qu’un individu a dégoupillé une grenade. Neuf personnes ont été blessées. Les enquêteurs cherchent toujours le mobile.

Une première en Espagne : la greffe périnatale. Un embryon condamné par des malformations, une mère qui accepte de continuer la grossesse, pour sauver un autre bébé. C’est la belle histoire de cette greffe, qui a utilisé des organes intra-utérins pour transplanter des valves cardiaques. Un exploit médical réalisé dans un hôpital public de Madrid (Espagne).

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.