Indre : à la découverte de l’ancienne maison de George Sand, l'amoureuse du Berry

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Direction Nohant, dans le Berry, dans la demeure de la romancière Georges Sand. C’est ici qu'elle s'est éteinte, en 1876, et a écrit la plupart de ses œuvres. Haut lieu de la culture romantique, elle a notamment vu passer Chopin, Flaubert ou encore Balzac.
Indre : à la découverte de l’ancienne maison de George Sand, l'amoureuse du Berry Direction Nohant, dans le Berry, dans la demeure de la romancière Georges Sand. C’est ici qu'elle s'est éteinte, en 1876, et a écrit la plupart de ses œuvres. Haut lieu de la culture romantique, elle a notamment vu passer Chopin, Flaubert ou encore Balzac. (France 2)
Article rédigé par France 2 - A. Peyrout, J. Jonas, N. Berthelot
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Direction Nohant, dans le Berry, dans la demeure de la romancière Georges Sand. C’est ici qu'elle s'est éteinte, en 1876, et a écrit la plupart de ses œuvres. Haut lieu de la culture romantique, elle a notamment vu passer Chopin, Flaubert ou encore Balzac.

Comme perdue dans la campagne berrichonne, elle est un haut lieu de la culture du XIXe siècle. Paisible et entourée de nature, cette maison de Nohant-Vic (Indre) a été le berceau de la créativité de nombreux artistes, mais surtout de son illustre propriétaire : George Sand. Gentilhommière construite pour le gouverneur de Vierzon, elle est acquise en 1793 par Madame Dupin de Francueil, grand-mère de l'écrivaine. C'est ici qu' Aurore Dupin, Baronne Dudevant (1804-1876) prend à 25 ans, son pseudonyme de George Sand et qu'elle écrit ses premiers romans, dans des conditions presque spartiates. À l’époque, elle vit avec une grande partie de sa famille et doit écrire, mais aussi dormir, dans une pièce exiguë. 

Flaubert, Delacroix et Balzac parmi les visiteurs 

Et c’est ici donc qu’elle a écrit Indiana, ou encore La Mare au diable. De quoi nouer des amitiés avec tout le gratin culturel parisien, qu’elle invitera chez elle. Flaubert, Tourgueniev, mais aussi Delacroix ou encore Balzac : Nohant devient un cocon de création artistique. "C’est beaucoup moins guindé que dans les salons parisiens. On est à la campagne, on est libre de ses faits et gestes. (…) La liberté, c’est très important au XIXe, surtout pour George Sand", explique Marie-Claire Jourdain, guide aux monuments nationaux. 

Pendant sept ans, l'écrivaine entretiendra une relation passionnée avec Frédéric Chopin. Durant sept étés, le compositeur de génie anime les soirées de la maison au piano. Une vie entière tournée vers l'art donc, mais aussi vers la nature. À sa mort en 1876, l'amoureuse des plantes aurait murmuré à sa fille : "Laissez verdure".

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