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"Emmanuel Macron n’a pas été prudent, il a commis un faux jugement", estime l'avocat de la manifestante blessée à Nice

Arié Alimi a expliqué, samedi sur franceinfo, que "cela fait plusieurs jours que toutes les autorités nient la réalité" après que Geneviève Legay ait été gravement blessée lors de la manifestation des "gilets jaunes à Nice (Alpes-Maritimes).

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Radio France
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Geneviève Legay devant un CRS, samedi 23 mars 2019, à Nice (Alpes-Maritimes). (VALERY HACHE / AFP)

Après l'annonce du procureur de la République de Nice, "c'est surtout un soulagement pour Madame Legay et sa famille", a réagi leur avocat, Arié Alimi, samedi 30 mars sur franceinfo. La septuagénaire gravement blessée à la tête samedi dernier lors de la manifestation de "gilets jaunes" à Nice, a bien été "écartée du bras vers sa droite" par un "policier isolé et dépourvu de bouclier" selon le procureur de la République de Nice.

C’est le sort malheureux de la plupart des victimes de violences policières dans ce pays.

Arié Alimi

à franceinfo

Arié Alimi attend désormais "des excuses parce qu’Emmanuel Macron n’a pas été prudent, il a commis un faux jugement et a annoncé devant tout le pays que cette personne n’avait pas été victime des représentants de l’Etat". "Cela fait sept jours que toutes les autorités de ce pays nient la réalité", estime l'avocat de Geneviève Legay.

Le témoignage de ce policier "ne va pas changer grand-chose à notre plainte si ce n’est, peut-être, l’ajout d’une qualification de faux et usage de faux, ou de faux témoignage", a poursuivi Arié Alimi.

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