LGBT+

Le sigle LGBT est largement adopté pour désigner les personnes lesbiennes, bisexuelles, gaies et transgenres, mais il est parfois jugé trop restrictif. "Il a l’inconvénient de ne pas représenter tout le monde", note l'AJL, l'Association des journalistes lesbiennes, gays, bi·e·s et trans.

Des variantes existent. C'est le cas notamment des sigles LGBTQ, qui inclut les personnes "queer" ("c’est-à-dire remettant globalement en question l’hétéronormativité de la société"), ou LGBTQI, qui inclut les personnes intersexes, nées avec des caractères qui rendent impossible de les classer comme hommes ou femmes. Le +, utilisé ici par franceinfo, peut également être accolé au sigle LGBT pour recouvrir ces différentes réalités.

Les personnes LGBT+ sont encore régulièrement discriminées à travers le monde : en 2017, 72 Etats criminalisaient les relations entre personnes de même sexe et huit d'entre eux appliquaient même la peine de mort, selon le décompte de l’ILGA – l’association internationale des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes. Pour lutter contre ces discriminations, une Journée internationale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie est organisée chaque année, le 17 mai.

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