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Vidéo "13H15". "La minute pour ne rien comprendre" à la gauche

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13h15 le dimanche. "La minute pour ne rien comprendre" à la gauche
Article rédigé par
France Télévisions

La primaire à gauche approche, la présidentielle de 2017 est à l’horizon. Les gauches sont divisées et s’écharpent. Déjà beaucoup de candidatures, et ce ne serait pas fini. La gauche se tirerait-elle une balle dans le pied ? Se ferait-elle hara-kiri ? A n’y rien comprendre… Extrait de "13h15 le dimanche" du 18 septembre.

Qui a pu échapper au spectacle d’un camp qui écrit l’histoire de sa défaite sous nos yeux ? La gauche ou plutôt comme toujours les gauches peuvent-elles échapper à ce destin qui s’annonce ? s’interroge Laurent Delahousse sur le plateau du magazine "13h15 le dimanche" (Facebook, Twitter, #13h15). Réponse en une minute par François-Julien Piednoir et Nathanaël Brun (illustration) :

"Une minute, ça passe vite, très vite… une carrière politique aussi ! Alors, dès que ça sent l'élection, l'homo politicus retrouve ses pulsions. Surtout à gauche… En ce moment, les candidatures se bousculent : Mélenchon, Montebourg, Duflot, Hamon… j’en passe, et pourquoi pas Macron ? Résultat : la gauche se tire une balle dans le pied… se fait hara-kiri… Ou, si vous préférez, la gauche risque d’exploser. Un suicide collectif et politique. Même les intéressés le reconnaissent…" ("Nous risquons un 21 avril puissance vingt", selon Arnaud Montebourg).

"Au milieu de ce bazar…"

"Et pourtant, la gauche de la gauche se veut unie contre un ennemi : non pas lui (Nicolas Sarkozy), pas elle (Marine Le Pen), mais lui (François Hollande). Hara-kiri… Plusieurs prétendants, mais pas de champion ! Le Parti communiste a beau appeler à une candidature commune, c’était chacun pour soi à la Fête de l’Huma." ("Une gauche divisée, fracturée, dont le seul objectif est de savoir comment empêcher François Hollande d’être candidat ou de le battre à la primaire", affirme Manuel Valls).

Mélenchon a perdu quelques kilos, mais pas son ego. Il veut incarner le vote utile… Je vous raconte pas de salades ("Le quinoa, c’est la plante de l’avenir…", estime-t-il dans sa cuisine). Mais si Macron y va, le vote utile ce sera lui, car il est en tête dans les sondages… Il grillerait alors la priorité à droite au président sortant. Hara-kiri… Au milieu de ce bazar à gauche, il reste paraît-il à Hollande… un trou de souris ! Pas très grand, vous l'aurez compris…"

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