Déconfinement : laisser la nature retrouver ses droits dans les villes

Avec le confinement, des graminées, des plantes, ont pris leurs aises. Considérées comme des mauvaises herbes, elles disparaissent. Alors, comment concilier jardin et ville ?

FRANCE 3
#AlertePollution

Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !

Le square Saint-Ambroise, dans le 15e arrondissement de Paris, est un jardin peu ordinaire, où toutes les plantes sont les bienvenues. Grâce aux riverains, ce square un peu à l’abandon s’est transformé il y a quatre ans en un jardin partagé un peu atypique. "L’idée, c’était vraiment de verdir notre quartier qui est beaucoup trop gris, trop bétonné", explique Cyril de Koning.

Du compost en libre-service

L’enjeu majeur de ces jardiniers urbains était de fertiliser la terre et surtout de la fertiliser. La solution se trouve dans un bac où les habitants du quartier viennent deux fois par semaine déposer leurs déchets de cuisine. De l’autre côté du boulevard, dans le jardin pédagogique, les herbes folles règnent en maîtres en raison du confinement. Des bienfaits pour la biodiversité : de nombreuses espèces ont proliféré.

Le JT
Les autres sujets du JT
Avec le confinement, des graminées, des plantes, ont pris leurs aises. Considérées comme des mauvaises herbes, elles disparaissent. Alors, comment concilier jardin et ville ?
Avec le confinement, des graminées, des plantes, ont pris leurs aises. Considérées comme des mauvaises herbes, elles disparaissent. Alors, comment concilier jardin et ville ? (FRANCE 3)