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Confinement : Bruno Retailleau appelle Emmanuel Macron à dire "concrètement" pour "combien de temps on en a encore"

"Ce que j'attends, c'est qu'il fixe le cap, c'est-à-dire qu'il donne une perspective, mais aussi une méthode (...) Comment peut-on espérer en sortir", a déclaré lundi sur franceinfo le président du groupe Les Républicains au Sénat.

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Radio France
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Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, le 28 novembre 2016 à franceinfo. (JEAN-CHRISTOPHE BOURDILLAT / RADIO FRANCE)

A quelques heures de l'allocution du président de la République Emmanuel Macron sur le confinement et la pandémie de coronavirus, le président du groupe Les Républicains au Sénat Bruno Retailleau lui demande, lundi 13 avril sur franceinfo, de dire "concrètement pendant combien de temps on en a encore" et "comment peut-on espérer en sortir."

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"Ce que j'attends, c'est qu'il fixe le cap, c'est-à-dire qu'il donne une perspective, mais aussi une méthode. Une perspective, parce qu'il va - on le sait, très, très bien, c'est un secret polichinelle - annoncer la prolongation du confinement", déclare Bruno Retailleau, "il faut qu'Emmanuel Macron dise concrètement pendant combien de temps on a encore pour le confinement. Mais aussi comment peut-on espérer en sortir, parce qu'il faudra en sortir. On n'aura pas un vaccin avant 18 mois, sans doute."

"Un traumatisme pour les Français"

Le président du groupe LR au Sénat assure que la prolongation du confinement "sera un traumatisme pour les Français, notamment les plus modestes", car "il pèse d'abord sur des malades, sur des Français fragiles, sur des Français modestes, parce que leur appartement fait quelques dizaines de mètres carrés, pas plus, et ils sont enfermés à plusieurs."

Les Français doivent apercevoir le bout du tunnel pour avoir confiance.

Bruno Retailleau

à franceinfo

Bruno Retailleau rappelle que "le confinement, c'est un enfermement. Ça a un coût social, un coût aussi en termes de santé parce que, pendant ce temps-là, il y a des malades qui souffrent, d'autres maladies qui ne se font que très mal soigner. Donc, le coût social est énorme. Sans doute faut-il un confinement, mais il ne faudrait pas que le confinement soit le prétexte à l'absence de stratégie pour l'après, c'est-à-dire parce qu'on aurait une pénurie à gérer de masques, de sur-blouses, de tests."

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