Commission d’enquête du Sénat sur la crise sanitaire du Covid-19 : "Nous allons poser des questions à tout le monde" promet Gérard Larcher

"Nous allons enquêter et nous ferons des propositions", a également promis mardi sur franceinfo le président Les Républicains du Sénat, à propos de la commission d'enquête sur la crise sanitaire diligentée par le palais du Luxembourg.

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Gérard Larcher, président Les Républicains du Sénat, sur franceinfo mercredi 18 décembre. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

La commission d'enquête pour évaluer la gestion de la crise du coronavirus débutera ses travaux "sans doute à la fin du mois de juin", a précisé mardi 19 mai Gérard Larcher sur franceinfo. "Cette commission va avoir six mois pour travailler, elle va le faire sereinement et en allant au fond des choses, parce que c’est la marque du Sénat", a ajouté son président.

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"Il fallait d'abord traiter l'urgence de la crise", a estimé Gérard Larcher, "il était important ensuite d'analyser ce qui avait fonctionné et dysfonctionné, mais aussi de tracer des perspectives pour le futur, notamment concernant la souveraineté en matière de matériel et de médicaments."

Tout le monde peut être auditionné, sauf le chef de l'État

"Bien évidemment, le Premier ministre peut être auditionné. Seul le président de la République ne peut pas. C'est le président ainsi que les rapporteurs de cette commission d'enquête qui détermineront qui sera entendu", a ajouté le président du Sénat. 

Le Parlement est pleinement dans son rôle quand il contrôle et organise cette commission d'enquête.

Gérard Larcher, président du Sénat

sur franceinfo

Quant à savoir si les débats et auditions seront publics, Gérard Larcher a répondu que "c'est le président de cette commission d’enquête qui, avec son bureau, décidera si elle sera publique, à huis clos, partiellement ou totalement. Mais je crois, en tout cas, que le Parlement a toujours intérêt à la transparence et au contact avec les Français. Nous devons des comptes aux citoyens et aux territoires."

Et si cette commission d'enquête était tout simplement une sorte de règlement de comptes politique ? "Pas du tout", s'est défendu Gérard Larcher. "Se donner une période de six mois à partir de fin juin, début juillet, jusqu’à la fin de l’année, ça m’apparaît raisonnable, sérieux, et en capacité d’aider à la vérité."

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