Affaire Bruno Le Roux : "la démission express, un contre-exemple à l'obstination de François Fillon"

En direct sur le plateau de France 2, Nathalie Saint-Cricq fait le point sur les conséquences de l'affaire Bruno Le Roux.

FRANCE 2

Bruno Le Roux a remis sa démission ce mardi 21 mars après les révélations sur les CDD d'attachées parlementaires de ses deux filles. Le ministre de l'Intérieur n'avait pas le choix ? "Non, il n'avait absolument pas le choix. François Hollande, promoteur de la république exemplaire après les affaires Cahuzac et Thévenoud, ne pouvait finir son quinquennat avec une affaire Le Roux", indique Nathalie Saint-Cricq, en direct sur le plateau de France 2.

Pas de gagnant, mais deux perdants

Ensuite, la sévérité de Bruno Le Roux en pleine affaire Fillon rendait la situation ubuesque. "Comme la police doit enquêter et que le ministre de l'Intérieur est le chef des policiers, cela a été vite tranché : moins de 24 heures entre la résolution et la révélation", poursuit la journaliste. Qui est gagnant dans cette affaire ? "Personne, mais il y a quand même deux perdants, François Hollande qui espérait sortir par le haut et François Fillon, qui même mis en examen a décidé de continuer. La démission express du ministre de l'Intérieur sonne comme un contre-exemple à l'obstination de François Fillon", conclut Nathalie Saint-Cricq.

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Bruno Le Roux à l\'Assemblée nationale le 21 décembre 2016.
Bruno Le Roux à l'Assemblée nationale le 21 décembre 2016. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)