Les ravages du groupe État islamique en Syrie et en Irak

La prise de Palmyre n'est qu'un reflet des exactions des jihadistes. La Syrie souffre de bien des manières face à leurs offensives. Les précisions de France 3.

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FRANCE 3

Palmyre, joyau de l'Antiquité, est tombée entre les mains du groupe État islamique. Cette prise de guerre ouvre la route vers Homs et Damas aux combattants. Parce que les jihadistes détruisent ce qui semble contraire à leur loi, on craint qu'ils ne détruisent les ruines de la cité de Palmyre, vieilles de 2 000 ans.

Mais le drame humain est aussi effroyable. "C'est dur à entendre : l'Occident pleure plus sur des ruines que sur la mort présente dans toutes les rues", déclare Maria Grazia Masetti-Rouault, directrice d'études à l’École pratique des hautes études. La moitié de la Syrie est contrôlée par l'EI.

Bachar al-Assad résiste

Néanmoins, le régime syrien tient bon. Bachar al-Assad ne semble pas prêt de lâcher prise, ce que confirme à France 3 Wassim Nasr, journaliste à France 24 : "Il peut tenir longtemps (...) parce qu'il se concentre sur les zones vitales. Il ne faut pas imaginer que dans un ou deux mois, toute la Syrie sera sous la coupe des jihadistes".

Ce 22 mai, le groupe État islamique a revendiqué un attentat dans une mosquée d'Arabie Saoudite. Une manière de montrer qu'il peut frapper partout.

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La cité antique de Palmyre (Syrie), le 17 mai 2015.
La cité antique de Palmyre (Syrie), le 17 mai 2015. ( AFP )