"Ils n'ont rien fait" : au procès des attentats du 13-Novembre, Salah Abdeslam dédouane certains de ses coaccusés

Le président de la cour d'assises spéciale lui a coupé son micro, jeudi, avant de suspendre l'audience. 

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Salah Abdeslam, principal accusé du procès des attentats du 13-Novembre, le 8 septembre 2021, au tribunal de Paris.  (ELISABETH DE POURQUERY / FRANCEINFO)

"Ils m'ont rendu des services alors qu'ils ne savaient rien du tout." Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos ayant frappé la France le 13 novembre 2015, a de nouveau intempestivement pris la parole pour dédouaner trois de ses coaccusés, au début du deuxième jour du procès à Paris de ces attentats. "Ils sont en prison et n'ont rien fait", a-t-il ajouté, avant que son micro ne soit coupé par le président de la cour d'assises spéciale, qui a ensuite suspendu l'audience.

"Je vous rappelle que vous avez eu cinq ans pour vous expliquer, que vous ne souhaitiez pas vous exprimer, j'entends que vous voulez le faire c'est très bien mais ce n'est pas le moment", a ainsi rétorqué le président. 

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