Attentat de Nice revendiqué par l'EI : le choix présidentiel est conforté

Un conseil de défense ainsi que l'ensemble du gouvernement ont été réunis à l'Élysée, ce samedi 16 juillet.

France 3

A l'heure où débute le conseil restreint à l'Élysée ce samedi 16 juillet, la revendication de l'organisation État islamique n'est pas encore tombée, après l'attentat de Nice qui a fait au moins 84 victimes, jeudi 14 juillet. Président de la République, Premier ministre et l'ensemble du gouvernement en prennent donc connaissance pendant la réunion. Cette revendication met fin aux divergences entendues vendredi soir par plateaux télé interposés entre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve.

Prolongation de l'état d'urgence

Pour le Premier ministre, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, le conducteur du camion, est à coup sûr lié à l’islamisme radical. Le ministre de l'Intérieur préfère laisser parler l'enquête. La revendication de l'État islamique fait bien du drame de Nice un attentat terroriste, ce qui politiquement, conforte le choix présidentiel de prolonger une nouvelle fois l'état d'urgence. Cela devrait être voté la semaine prochaine.

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François Hollande et Manuel Valls sortent dans la cour de l'Elysée après une réunion du cabinet, le 15 juin 2016. (YANN BOHAC / CITIZENSIDE / AFP)