Violences après la mort de Nahel : l’heure est à la reconstruction

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Un mois après les émeutes, les villes tentent d'effacer les traces des violences urbaines. -
Violences après la mort de Nahel : l’heure est à la reconstruction Un mois après les émeutes, les villes tentent d'effacer les traces des violences urbaines. - (France 2)
Article rédigé par France 2 - A. Da Silva, V. Labenne, FRANCE 3 REGIONS
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Un mois après les émeutes, les communes tentent de réparer les dommages. Seulement, les dépenses sont parfois trop importantes.

Ils rêvaient sans doute d’un autre été. Un mois après les émeutes, deux jeunes du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) nettoient les rues de leur ville pour effacer les stigmates des violences urbaines. Ils avaient pourtant décroché un contrat de trois semaines sur la plage éphémère de la commune. L’animation a tout simplement été annulée par la mairie pour faire des économies et réparer les dégâts. "C’est un peu dommage", reconnaît un jeune homme en contrat saisonnier.

Des coûts importants

Mais dans de nombreuses villes de France, la remise en état des commerces et des bâtiments s’annonce longue et coûteuse, comme à Metz (Moselle). Dans le quartier de Borny, la médiathèque a été incendiée. La municipalité annonce qu’il lui faudra 15 millions d’euros pour la reconstruire à l’identique. "L'État a annoncé des aides, la région, le département de la Moselle aussi, nous sommes en discussion avec nos assurances, donc on espère que tout ça sera réglé au plus vite", indique Khalifé Khalifé, le premier adjoint au maire. Selon le dernier bilan de la Fédération française de l’assurance, la facture totale des sinistres s’élèverait à 650 millions d’euros. 

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