Attaque de Paris : "Pourquoi n'y a-t-il pas eu de protection policière en plein 'procès Charlie", s'interroge le rédacteur en chef de Cash Investigation

Emmanuel Gagnier précise que sa rédaction n'a jamais subi de menaces mais a parfois vu "des gens avec des comportements étranges devant le bâtiment".

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Radio France
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Des gendarmes bloquent l'accès au lieu de l'attaque à l'arme blanche qui a visé deux salariés de la société de production "Premières lignes", dans le 11e arrondissement de Paris, le vendredi 25 septembre 2020. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

"Pourquoi n'y a t il pas eu de protection policière en plein 'procès Charlie ?'", s'interroge le rédacteur en chef de Cash Investigation sur franceinfo, alors qu'une attaque a frappé les bureaux de Premières Lignes - société de production qui travaille avec Cash investigation - rue Nicolas Appert (11e arrondissement de Paris), dans l'immeuble où se trouvaient les anciens locaux de Charlie Hebdo, vendredi 25 septembre en fin de matinée.

>> Paris : suivez en direct toutes les infos après l'attaque à l'arme blanche devant les anciens locaux de "Charlie Hebdo" 

"Nous n'avons jamais été menacés", précise Emmanuel Gagnier, tout en soulignant avoir "parfois vu des gens avec des comportements étranges devant le bâtiment" mais s'être "habitué à vivre avec cela". "On n'imaginait pas que cela puisse se reproduire", a-t-il conclu.

"Deux de nos collaborateurs sont blessés", confirme Emmanuel Gagnier, qui précise qu'il s'agit "d'un homme et d'une femme, l'un directeur de la post-production, l'autre assistant de production", sans donner plus d'informations sur leur identité, pour "protéger leur vie privée". "Pour certains qui étaient à l'Agence au moment des attentats de Charlie Hebdo, ça fait ressurgir tout un tas de choses", ajoute, ému, le rédacteur en chef.

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