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Rugby : le plaquage, un geste technique qui peut être dangereux

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 Le plaquage est l'arme du défenseur pour empêcher l'attaquant d'avancer avec le ballon. Il y a beaucoup de règles à respecter pour éviter que cela devienne dangereux. Mais les accidents arrivent.

Au rugby, le plaquage du défenseur sur l'attaquant est valide lorsque le plaqueur enlace puis accompagne le plaqué au sol. Après, il doit s'écarter rapidement. Pas de plaquage sans les bras, sinon ça s'appelle une percussion et ça peut être dangereux. Le plaquage se fait en dessous des épaules. Au-dessus, c'est une cravate et ça peut être dangereux aussi. Attention, il ne faut pas plaquer un joueur sans ballon.

Dangereux, le plaquage cathédrale est interdit. Il se déroule en trois étapes : soulèvement, rotation et planté. Si la tête ou les épaules touchent le sol en premier, c'est l'expulsion.

Une évolution des règles en vue

Des feintes sont tolérées. Les Irlandais adorent plaquer l'attaquant à deux, le soulever et lui bloquer le ballon. Le joueur est alors coffré. Comme le plaqué n'arrive plus à jouer le ballon, l'arbitre peut en attribuer la possession à l'équipe adverse en ordonnant une mêlée.

Chez les jeunes et les amateurs, le rugby est plutôt tranquille. Chez les professionnels, les gabarits sont plus gros et le jeu plus rapide et plus violent. Le nombre d'accidents graves augmente depuis quelques années. Une cinquantaine de rugbymen internationaux ont stoppé leur carrière à cause de plusieurs commotions cérébrales. La Fédération française de rugby (FFR) et la Ligue nationale de rugby (LNR) envisagent l'interdiction du plaquage à deux et l'abaissement du niveau de plaquage à la taille.

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