Covid-19 : la France lève certaines restrictions malgré un nombre de cas toujours élevé

A partir de ce mercredi, le port du masque n'est plus obligatoire en extérieur et le télétravail n'est plus imposé, mais seulement recommandé.

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France Télévisions
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Un homme dans dans le 14e arrondissement de Paris, le 18 janvier 2021. (RICCARDO MILANI / HANS LUCAS / AFP)

Comme promis, le gouvernement commence, mercredi 2 février, à lever des restrictions liées au Covid-19 pour alléger un peu le quotidien des Français. Le pays prend la suite de l'Angleterre ou du Danemark, en suivant un calendrier en deux étapes annoncé fin janvier.

A partir de ce mercredi, le port du masque n'est plus obligatoire en extérieur, les jauges dans les lieux recevant du public assis, notamment les stades et établissements culturels, sont abandonnées et le télétravail n'est plus imposé, mais seulement recommandé. Dans deux semaines, le 16 février, ce sont les discothèques, fermées depuis le 10 décembre, qui pourront rouvrir et les concerts debout seront à nouveau autorisés. La consommation au comptoir sera également possible dans les bars. Tout comme la consommation dans les stades, les cinémas et les transports.

Hospitalisations en hausse

Le gouvernement n'a pas conditionné la levée de ces restrictions à l'évolution de la situation sanitaire. Aux yeux des autorités, la menace due au variant Omicron est désormais limitée puisqu'il est moins dangereux que ses prédécesseurs, bien que nettement plus contagieux. En moyenne sur sept jours, 322 256 cas ont été enregistrés, selon les derniers chiffres, contre 366 179 il y a une semaine. Le nombre de patients en réanimation est resté quasi stable sur une semaine – 3 751 mardi contre 3 741 – et les hospitalisations continuent d'augmenter.

"On constate depuis quelques jours une inversion encore fragile de la tendance, avec moins de cas déclarés chaque jour que sept jours auparavant", a souligné mardi sur franceinfo le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Un "signal très encourageant", a-t-il estimé, invitant toutefois à "rester prudents", notamment en raison du sous-variant d'Omicron, "BA.2, très contagieux", qui semble avoir retardé le pic des contaminations dans d'autres pays.

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