Vidéo "Le pass sanitaire n'a ralenti ni la consommation, ni la croissance, ni l'investissement en France", assure Bruno Le Maire

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Le ministre de l'Économie déclare espérer un "retour à la normale pour la croissance, d'ici la fin de l'année 2021, début 2022".

Bruno Le Maire doit rencontrer lundi 30 août les représentants des établissements concernés par l'obligation de pass sanitaire pour les salariés pour évoquer d’éventuelles compensations financières liées à l'instauration de cette mesure. "Après un temps d'adaptation, le pass sanitaire n'a ralenti ni la consommation, ni la croissance, ni l'investissement en France", a assuré le ministre de l'Économie sur France Inter.

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"C'était la meilleure protection, comme le président de la République et le gouvernement n'ont cessé de le répéter depuis plusieurs semaines", a poursuivi Bruno Le Maire qui espère un "retour à la normale pour la croissance, d'ici la fin de l'année 2021, début 2022".

Désormais, ce sera du cas par cas

Le temps est en effet venu de faire les comptes. Les subventions liées à la crise sanitaire se sont élevées à "80 milliards d'euros", a indiqué le ministre de l'Économie. "À cela s'ajoute des prêts garantis par l'État de l'ordre de 160 milliards d'euros", a-t-il affirmé. "En la matière, il faut être très précis car c'est l'argent du contribuable", a poursuivi Bruno Le Maire avant de donner le détail des subventions : 35 milliards d'euros pour le Fonds de solidarité, 35 milliards d'euros également pour l'activité partielle, "ce qui nous a évité un chômage de masse" selon le ministre qui y voit "un bon investissement", et 10 milliards d'euros pour les exonérations de charges, "qui ont permis de sauver des entreprises et d'éviter des faillites".

"La facture du quoi qu'il en coûte nous a permis de sauver nos emplois, nos entreprises et de sauver l'économie française."

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance

à France Inter

"Il faut passer d'un dispositif général et forfaitaire, le Fonds de solidarité, à un dispositif sur mesure pour aider réellement chaque entreprise en difficulté""Celui qui est en difficulté continuera à être aidé et celui qui n'est plus en difficulté ne pourra plus bénéficier du dispositif général, c'est ça le principe que je proposerai", a poursuivi le ministre de l'Économie. "En revanche il n'y aura pas de couperet, ce serait injuste, et nous garderons des dispositifs de soutien au cas par cas", a-t-il promis.

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