Masque en intérieur à l'école : "Il est souhaitable" qu'il soit enlevé "le plus tôt possible", probablement "au printemps", espère Jean-Michel Blanquer

Les mesures sanitaires pour lutter contre le Covid-19 s'allègent progressivement face au recul de l'épidémie. Prochaine étape : la fin du port du masque en intérieur dans les écoles.

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Jean-Michel Blanquer, sur franceinfo, le 13 février 2022. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

"Je suis très heureux de pouvoir avoir ce nouvel allégement et j'espère qu'on va franchir des paliers progressivement", a indiqué Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education, invité dimanche 13 février dans Questions Politiques sur France Inter, franceinfo et Le Monde, concernant le passage du protocole sanitaire du niveau 3 au niveau 2 dans les écoles. Le ministre n'a pas caché sa volonté d'aller plus loin "dans plusieurs semaines".

Alors que les enfants n'ont plus à porter le masque à l'extérieur, "ce qui est un très grand changement", Jean-Michel Blanquer a estimé qu'il est "éminemment souhaitable que le masque puisse être enlevé aux enfants", en intérieur, "le plus tôt possible". "Et c'est ce qui arrivera", a-t-il promis. Interrogé sur la possibilité que cela arrive "au printemps", le ministre a répondu "oui, au printemps, c'est la bonne formule" après avoir déjà indiqué que "c'est vraisemblablement ce qui va arriver avant la fin de l'année scolaire". "C'est mon souhait le plus cher" a-t-il assuré tout en précisant qu'il "faudra pour cela avoir franchi plusieurs paliers de la situation sanitaire".

"Nous avons eu plein d'imperfections"

Pour l'heure, "on a le sentiment que la 5e vague a son pic derrière nous et que la descente actuelle des chiffres sanitaires nous permet d'avoir un relatif optimisme", a précisé Jean-Michel Blanquer. Selon lui, "c'est une situation favorable" aux allégements.

Sur la question des tests pour les élèves, dont le protocole a été allégé passant de 3 tests à 1 test à J 2 pour les cas contacts, Jean-Michel Blanquer a reconnu que cela avait représenté "beaucoup de contraintes pour tout le monde" et que "c'était une cause d'épuisement pour les directeurs et directrices d'école, pour les professeurs et les parents". "On avait dit dès le 15 décembre que janvier serait terrible, nous le savions, et nous l'avions dit", a poursuivi le ministre de l'Education se félicitant d'avoir "traversé le mois de janvier" là où "fermer les écoles aurait été la solution de facilité".

"Un des défis était d'assurer les remplacements [d'enseignants absents à cause du Covid-19], est-ce que nous l'avons assuré parfaitement ? Non, bien sûr, nous avons eu plein d'imperfections", a-t-il également reconnu. "Mais vous ne pouvez pas, en période de crise extraordinaire, avoir des exigences de fonctionnement du service public, exactement comme si on était en temps normal", s'est justifié Jean-Michel Blanquer.

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