Covid-19 : Anne Hidalgo "déterminée" à poursuivre sa campagne : "Je n'imaginais pas que ça serait un parcours de santé"

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Covid-19 : Anne Hidalgo "déterminée" à poursuivre sa campagne : "Je n'imaginais pas que ça serait un parcours de santé"
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Anne Hidalgo, maire (PS) de Paris et candidate à l'élection présidentielle de 2022, était l'invitée des "4 Vérités" de France 2, mercredi 8 décembre. 

Invitée sur le plateau des "4 Vérités" de France 2, mercredi 8 décembre, Anne Hidalgo a affirmé être préoccupée par la situation dans les hôpitaux, qui font face à la cinquième vague de l'épidémie de Covid-19. "Cette cinquième vague vient se greffer sur une situation de l'hôpital très dégradée, du point de vue du nombre de personnes, de lits fermés", a expliqué la maire de Paris et candidate PS à l'élection présidentielle de 2022.

Pas d'annulation de grands meetings

Concernant le déclenchement du plan blanc, qui a déjà été mis en place à Lyon (Rhône) et à Strasbourg (Bas-Rhin), "ça n'est pas encore le cas [à Paris], c'est une décision qui sera peut-être prise cette semaine, nous avons aussi un conseil de surveillance de l'AP-HP cette semaine", a précisé l'élue. Anne Hidalgo a toutefois affirmé que la situation épidémique n'allait pas, "pour l'instant", entraîner l'annulation de grands meetings pour sa campagne. "Le choix que nous avons fait, c'est bien sûr de prendre toutes les précautions", a-t-elle souligné, ajoutant que le pass sanitaire et le masque seront obligatoires pour assister à ces rassemblements. "Je pense que la démocratie doit pouvoir vivre", a estimé Anne Hidalgo. 

"Quand je vois l'état de notre pays, je suis vraiment très heureuse d'être engagée dans notre campagne, a-t-elle également assuré. Je n'imaginais pas que ça serait un parcours de santé, d'ailleurs, dans ma vie, je n'ai jamais eu de parcours de santé. Je suis au rendez-vous parce qu'il faut combattre à la fois cette extrême-droite avec les valeurs, et apporter les solutions qui sont d'abord les solutions de justice sociale sur l'école, sur l'hôpital, sur nos services publics, et pas la suppression des fonctionnaires." 

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