En réponse à leur clip, Grand Corps Malade vient à la rencontre des soignants et des patients du CHU de Nantes

Publié
Durée de la vidéo : 1 min.
Article rédigé par
France Télévisions

En octobre dernier, les soignants et patients du pôle de médecine physique et de réadaptation de l’hôpital de Nantes mettaient en ligne un clip reprenant la chanson "Pas Essentiel" de Grand Corps Malade. En concert ce week-end au Zénith, l’artiste leur a rendu visite.

C’est un projet qui a mobilisé toute l’unité de rééducation de l’hôpital Saint-Jacques du CHU de Nantes, soignants et surtout patients. Une vidéo où elles et ils se mettent en scène sur la chanson de Grand Corps Malade Pas Essentiel. Un clip qui approche les 35 000 vues, une fierté pour tous ces acteurs d’un jour qui ont dépassé leurs souffrances et leur handicap, passager ou permanent. Et un espoir : que la vidéo parvienne jusqu’à l’artiste et qu’ils viennent les rencontrer.

Échange et partage

Alors évidemment, quand ce samedi, avant son concert au Zénith de Nantes, Grand Corps Malade a fait son entrée à l’hôpital, l’émotion était palpable parmi les malades et le personnel soignant. L’artiste, sensible à l'initiative, n’a pas hésité un instant à venir partager un moment avec eux : "C’est touchant, c’est nourrissant. On a tous des masques mais j’ai vu plein de beaux regards, j’ai vu des regards humides, j’ai vu des sourires dans les yeux, des gens qui étaient contents; et moi aussi j’étais content d’être là".

Lui-même en situation de handicap suite à un accident, Grand Corps Malade a pris le temps d’écouter et d’échanger avec les patients du centre de rééducation. Une source d’inspiration pour ces femmes et ces hommes eux-aussi touchés dans leur chair. "Quand on voit ce qu’il peut réaliser, ce qu’on peut réaliser même en étant handicapé, il nous donne de l’espoir c’est sûr", se réjouit Nicolas, lui-même en fauteuil, qui s’est laissé convaincre par ses enfants et sa femme danseuse professionnelle (qui a pris part au projet) de participer à cette aventure commune.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.