C'est mon boulot, en route vers la transition écologique : fabriquer une pièce détachée en 3D pour réparer

Tout l'été, dans "C'est mon boulot", des portraits d'entreprises qui s'engagent dans la transition écologique. Jeudi 6 juillet le portrait de Pierre-Jacques Lyon, qui a crée Marklix, une solution pour réparer plus facilement les produits.
Article rédigé par France Info, Philippe Duport
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 2 min
Une imprimante 3D. (MARIA GIULIA TROMBINI / AFP)

Les produits qui tombent en panne ne sont souvent pas réparables fautes de pièces détachées de remplacement disponibles. "L'idée est que l'impression 3D permettait de produire les pièces détachées qu'on ne trouvait pas sur le marché en les produisant à la demande et au plus proche des consommateurs qui étaient dans le besoin", déclare Pierre-Jacques Lyon, le créateur de Marklix.

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Concrètement, les pièces que la start-up, fondée en 2019, permet de produire grâce à ses logiciels – et non pas ses propres imprimantes 3D – sont de tous ordres. Marklix a mis en place une solution informatique qui permet aux industriels de numériser leurs pièces, et la société les met en rapport avec des fabricants, au plus proche, dotés d'imprimantes 3D. Les clients de Marklix ne sont donc pas directement les particuliers. Portée par la loi Agec - la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire -, l'intérêt de cette start-up est de trouver la bonne machine au bon endroit, au bon moment.

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