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Vidéo Face aux "risques de violences", Cambadélis estime qu'il "vaut mieux reporter ou suspendre" l'université d'été du PS

"On en discutera pour trouver une autre date pour permettre de faire les choses avec plus de sérénité", déclare le premier secrétaire du PS sur France 3. 

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Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, donne une conférence de presse après une réunion du bureau national du parti, le 7 mars 2016. (DOMINIQUE FAGET / AFP)

Contestation de la loi Travail, opposition à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes : pour les socialistes redoutent que la situation dégénère. "Devant les risques de violences", Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS, annonce dimanche 3 juillet sur France 3 sa volonté de" reporter ou suspendre" l'université d'été du parti, prévue les 26, 27 et 28 août à Nantes (Loire-Atlantique).

"Il vaut mieux reporter ou suspendre (...) On en discutera pour trouver une autre date pour permettre de faire les choses avec plus de sérénité", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste.

"On veut en découdre"

"On nous menaçait de violences sur nos militants, on nous menaçait de sacager l'ensemble de la ville", déplore Jean-Christophe Cambadélis. "Je ne peux pas avoir demandé à la CGT de suspendre ses manifestations [contre la loi Travail] au vue des violences et moi-même maintenir l'université qui entraînera absolument - parce qu'on veut en découdre - (...) de la violence", explique-t-il. Et le patron du PS accuse : "Il y a quelque chose de grave. Il s'est constitué dans ce mouvement une ultra-gauche anti-démocratique qui s'est fixée comme objectif de mettre à terre le PS."

Les syndicats opposés à la loi Travail avaient déjà prévu la tenue d'un meeting à quelques centaines de mètres de là, rapporte Ouest France.

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