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Notre-Dame-des-Landes : "La poursuite des expulsions ferait risquer un nouveau Sivens", estiment des ONG et des syndicats

La Confédération paysanne, Attac, SUD-Rail ou encore Les Amis de la Terre ont signé, mercredi, un "appel commun" pour des "discussions apaisées" sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

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Radio France
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Des gendarmes mobiles dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes le 18 mars 2018. (MAXPPP)

Des ONG et des syndicats comme la Confédération paysanne, Attac, SUD-Rail et Les Amis de la Terre signent un "appel commun" pour "une vraie sortie de crise" à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, a appris franceinfo, dans un communiqué publié mercredi 18 avril. Pour les signataires, "la poursuite des expulsions serait dramatique et ferait risquer un nouveau Sivens". 

Ils réclament le retrait du "dispositif militaire pour permettre des discussions apaisées". Il faut, estiment ces organisations, laisser "la porte ouverte aux projets de prise en charge collective des terres de la ZAD par celles et ceux qui l'habitent".

Un "tri inacceptable" des zadistes

Les signataires dénoncent les méthodes du gouvernement employées pour expulser les occupants illégaux de la ZAD. Cette "tentative d'expulsion s'est soldée par un échec cuisant et prévisible" peut-on lire dans le communiqué.

Les zadistes qui le souhaitent peuvent proposer un projet agricole individuel avant le 23 avril avait annoncé la préfète de la Loire-Atlantique. Les signataires de cet appel dénoncent ce "modèle de régularisation purement individuel" et "un tri inacceptable". Pour eux, une place doit être laissée aux projets ayant "un caractère agricole, mais aussi artisanal, culturel et social".

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