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Vidéo "Complément d'enquête" : Lavrilleux, l'homme par qui le scandale Bygmalion a explosé

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 4 min.

Bygmalion, une machine folle qui s'est emballée avant l'été et fait vaciller l'UMP. A l'origine, les confessions de Jérôme Lavrilleux, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2012. En juin, il admet l'existence de fausses factures émises par la société de communication Bygmalion pour masquer les coûts de la campagne de 2012. Lavrilleux, l'homme qui fait trembler la droite. Extrait.

Homme de l'ombre, inconnu du grand public, Jérôme Lavrilleux, accède à la lumière lors d'une hallucinante confession télévisée. Les larmes aux yeux, il admet que des prestations fournies par la société Bygmalion ont été indûment facturées à l'UMP au lieu d'être imputées aux comptes de campagne de Sarkozy. Un témoignage accablant qui accélère une procédure judiciaire. Exclu de l'UMP le 4 novembre, Jérôme Lavrilleux prévient : "Si on m'exclut de l'UMP, je parlerai".

Aujourd'hui, député européen, il semble être devenu un collègue embarrassant pour les ténors de la droite. Du moins en public. Dans les couloirs du Parlement européen, personne ne veut parler de lui. Il est devenu un "mouton noir" avec qui on ne veut pas s'afficher.

Mais l'homme de l'ombre de l'UMP ne veut pas être le seul coupable de l'affaire Bygmalion. Et il menace : " Ce qu'on me fait est injuste. Je ne serai pas leur victime expiatoire".

 

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