Un coup dur politique pour Nicolas Sarkozy

Sur le plateau du 12/13, Florence Trintignac commente la mise en examen de Nicolas Sarkozy et ses possibles conséquences.

France 3

Suite à l'annonce de la mise en examen de l'ancien chef de l'État dans l'affaire du financement illégal de sa campagne électorale de 2012, son entourage s'est dit soulagé qu'un seul chef d'inculpation ait été retenu. Mais en dehors de la dissimulation d'un dépassement illégal de frais, Nicolas Sarkozy ne sera qu'un témoin assisté sur les questions d'escroquerie, usage de faux et abus de confiance.

Deuxième mise en examen

Mais le chef des Républicains n'en est pas moins fragilisé par cette décision de justice. "Elle renforce son image de candidat menacé par un procès, et cela seulement neuf mois avant la primaire", commente Florence Trintignac sur le plateau de France 3. Nicolas Sarkozy en est à sa deuxième mise en examen : en 2014, il a été sanctionné dans le dossier dit des écoutes, où il aurait tenté de soudoyer un haut-magistrat, pour trafic d'influence et corruption. Si la Cour de cassation valide ces écoutes, un procès pourrait avoir lieu avant la présidentielle de 2017.

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Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, au conseil national du parti, à Paris, le 14 février 2016.
Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, au conseil national du parti, à Paris, le 14 février 2016. (JACKY NAEGELEN / REUTERS)