VIDEO. Crise avec l'Iran : Donald Trump dit souhaiter un nouvel accord sur le nucléaire et "la paix avec tous ceux qui le souhaitent"

Quelques heures après les tirs de missiles iraniens qui ont visé des bases abritant des soldats américains en Irak, il a assuré qu'aucun Américain n'avait été touché, et s'est félicité que l'Iran "semble reculer".

Est-ce la fin d'une séquence de très hautes tensions entre Washington et Téhéran. Donald Trump s'est exprimé, mercredi 8 janvier, en réaction aux tirs de missiles iraniens qui ont visé deux bases en Irak abritant des soldats américains, représailles annoncées à la mort du général Qassem Soleimani. Assurant qu'elles n'avaient blessé aucun Américain ni Irakien, il s'est félicité que "l'Iran semble reculer" et a tendu la main à la République islamique : "Les Etats-Unis se tiennent prêts à vivre en paix avec tous ceux qui le souhaitent."

De nouvelles sanctions économiques

"Le peuple américain peut être absolument heureux et fier : aucun soldat américain n'a été tué hier dans l'attaque du régime [iranien], tous nos soldats sont sains et saufs et sont en sécurité et des dégâts très minimes ont été infligés à nos installations militaires", a détaillé Donald Trump.

Le président des Etats-Unis a également invité les pays occidentaux, dont la France, à "tourner le dos à ce qui reste" de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien. Mais il souhaite conclure un nouvel accord pour "un monde plus pacifique" et un Iran "plus prospère". Il a également appelé l'Otan à s'impliquer "beaucoup plus" au Moyen-Orient. "Tant que je serai président des Etats-Unis, l'Iran ne sera jamais autorisé à avoir l'arme nucléaire", a martelé Donald Trump, qui a également annoncé de nouvelles sanctions économiques "en réponse à l'agression iranienne".

Donald Trump s\'exprime à la Maison Blanche, le 8 janvier 2020, au sujet de tirs de missiles iraniens visant des soldats américains en Irak.
Donald Trump s'exprime à la Maison Blanche, le 8 janvier 2020, au sujet de tirs de missiles iraniens visant des soldats américains en Irak. (JIM BOURG / AFP)