Cet article date de plus de cinq ans.

En images La folie de la loterie Powerball s'empare des Américains

Les joueurs espèrent remporter le super jackpot de 1,5 milliard de dollars mis en jeu mercredi.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Un homme vend un ticket pour la loterie du Powerball, le 7 janvier 2016, à New York (Etats-Unis).  (SHANNON STAPLETON / REUTERS)

Une chance sur 292,2 millions de l'emporter. Mais cela ne rebute pas les Américains. Aux Etats-Unis, la loterie Powerball remet en jeu son super-jackpot d'1,5 milliard de dollars, mercredi 13 janvier, dans la soirée. Un montant record, puisque personne n'a obtenu la bonne combinaison de six numéros depuis le 4 novembre

L'heureux gagnant pourra donc peut-être repartir avec 930 millions de dollars en versement immédiat (avant impôts) ou 1,5 milliard de dollars (1,39 milliard d'euros) répartis sur 30 ans. Si aucun joueur n'a les numéros gagnants, le jackpot grimpera à 2 milliards de dollars.

L'engouement est donc maximal et des files d'attente se sont formées, tout au long de la journée, pour essayer d'acheter un ticket à deux dollars. A Hawthorne (Californie), il fallait beaucoup de patience pour mettre la main sur un billet. 

Des dizaines de personnes attendent pour acheter un ticket de loterie, le 12 janvier 2016, à Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles (Californie).  (LUCY NICHOLSON / REUTERS)

Parfois, il y avait tellement d'acheteurs, que tous les tickets sont partis en quelques minutes. 

L'enveloppe à gagner est telle que certains panneaux n'ont même pas pu afficher le bon montant, restant bloqués à 999 millions, comme ici en Californie. 

Certains acheteurs ont même fait le déplacement depuis le Mexique voisin pour tenter leur chance. Les Canadiens ont aussi traversé la frontière ou attendu, eux aussi, des heures pour avoir leur ticket. 

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Etats Unis d'Amérique

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.