Vidéo Les ingérences russes peuvent être "notre nouvelle guerre mondiale", estime Gabriel Attal

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min
Gabriel Attal s'exprime sur les ingérences russes.
Gabriel Attal s'exprime sur les ingérences russes Gabriel Attal s'exprime sur les ingérences russes. (FRANCE TELEVISIONS)
Article rédigé par franceinfo
France Télévisions
"Ce sont des manipulations qui viennent de l'extérieur et qui cherchent à nous diviser", a déclaré le Premier ministre au micro de France 2, jeudi matin.

Les ingérences de la Russie sont "un poison qui cherche à manipuler l'opinion" et peuvent être "notre nouvelle guerre mondiale", a estimé, jeudi 6 juin, le Premier ministre. "On a vu ces mains rouges sur le mémorial de la Shoah, ces étoiles de David taguées sur les murs, on a vu encore récemment ces faux cercueils déposés devant la tour Eiffel", a rappelé Gabriel Attal, invité de l'émission "Les 4 V" sur France 2. 

"Ce sont des manipulations qui viennent de l'extérieur et qui cherchent à nous diviser", a pousuivi le Premier ministre, assurant que "le premier à avoir alerté sur ces menaces, c'est le président de la République lui-même en 2017, face à Vladimir Poutine qui était à ses côtés"

Une loi adoptée pour renforcer l'arsenal contre les ingérences

En octobre, après le début de la guerre entre Israël et le Hamas, des étoiles de David avaient été taguées sur plusieurs façades d'immeubles en région parisienne. Les faits, pour lesquels un couple de Moldaves a été interpellé, ont été imputés par les autorités françaises aux services de sécurité russes (FSB). Dans la nuit du 13 au 14 mai, des mains rouges avaient été taguées sur le mémorial de la Shoah à Paris et les policiers soupçonnent trois personnes ayant fui à l'étranger.

Le Parlement français a définitivement adopté mercredi une loi pour renforcer l'arsenal contre les ingérences étrangères, qui crée entre autres un registre national de l'influence et renforce à titre expérimental cette lutte par une surveillance algorithmique aujourd'hui réservée à l'antiterrorisme.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.