Nucléaire iranien : Emmanuel Macron appelle à "accélérer" les négociations

Lors d'un entretien téléphonique samedi avec son homologue iranien, Ebrahim Raïssi, le président de la République a déclaré qu'il fallait aller plus vite pour "aboutir à des progrès" dans les négociations. 

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France Télévisions
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Les discussions sur le nucléaire iranien se tiennent à Vienne (Autriche), le 27 décembre 2021.  (AFP)

Les pourparlers sur le nucléaire iranien entre les Occidentaux et Téhéran, à Vienne (Autriche), ont été mis en pause. Pendant ce temps mort, qui doit permettre aux participants de mener des consultations dans leur pays en vue d'un retour à la table des discussions la semaine prochaine, Emmanuel Macron s'est entretenu par téléphone avec son homologue iranien, Ebrahim Raïssi, a fait savoir l'Elysée, dimanche 30 janvier. "Le Président de la République a réitéré sa conviction qu'une solution diplomatique est possible et impérative", a rapporté la présidence.

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Les pourparlers visent à réintégrer les Etats-Unis, qui se sont retirés du pacte en 2018 et ont rétabli des sanctions économiques contre Téhéran, ainsi qu'à ramener l'Iran au respect de ses engagements. Emmanuel Macron a insisté "sur la nécessité d'accélérer, pour aboutir rapidement à des progrès tangibles" et souligné "la nécessité que l'Iran démontre une approche constructive et revienne à la pleine mise en œuvre de ses obligations". La présidence iranienne a de son côté déclaré que "dans les négociations, la République islamique a prouvé sa volonté et son sérieux pour parvenir à un accord, et tout effort de l'autre partie à cet égard devrait inclure la levée des sanctions, la vérification et une garantie valable".

Selon l'Elysée, Emmanuel Macron a profité de cet entretien pour demander une nouvelle fois "la libération immédiate" de la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah, réincarcérée à Téhéran. Le président français a enfin a "exprimé sa préoccupation concernant" la situation du Français Benjamin Brière, condamné à huit ans et huit mois de prison en Iran pour "espionnage" et "propagande" contre le régime.

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