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Comment internet s'organise après la fusillade de Munich

Des coups de feu ont retenti dans un centre commercial de la ville bavaroise.

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France Télévisions
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Les forces de l'ordre sécurisent le secteur de la place Stachus, dans le centre de Munich, après une fusillade dans un centre commercial, le 22 juillet 2016. (ANDREAS GEBERT / AFP)

La confusion règne à Munich, vendredi 22 juillet, après qu'une fusillade a éclaté dans un centre commercial de la ville. Si ni le bilan, ni le nombre de tireurs n'était connu avec certitude, à 20 heures, la police a recommandé aux Munichois de rester chez eux. Mais les habitants se sont aussi tournés vers internet pour s'informer et se protéger.

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Facebook active son "Safety check"

Le réseau social n'a pas attendu de disposer d'informations précises pour activer son désormais célèbre dispositif, qui permet aux internautes qui pourraient se trouver à Munich de signaler qu'ils sont en sécurité. Le "Safety check", développé après le tsunami au Japon en 2011, est désormais régulièrement activé lors d'attentats, comme à Paris le 13 novembre, à Bruxelles ou encore à Nice, une semaine plus tôt.

Des Munichois ouvrent leurs portes

C'est aussi devenu un geste de solidarité courant dès qu'il y a un attentat : sur Twitter, des habitants de la capitale de la Bavière n'ont pas tardé à offrir d'accueillir des passants qui rechercheraient un lieu où se mettre à l'abri, en utilisant les hashtags #opendoor et #offenetür, équivalents du #porteouverte français, qui était apparu le 13 novembre à Paris et le 14 juillet à Nice.

La police communique sur les réseaux sociaux

La police munichoise a également utilisé internet pour informer le plus vite possible les habitants. Dès 18h30, sur son compte Twitter, elle a recommandé d'éviter le secteur du centre commercial, avant, à 19 heures, de recommander à tous les Munichois de rester chez eux et d'éviter les lieux publics. Elle a aussi demandé de ne pas diffuser de photos des policiers, pour ne pas aider le ou les tireurs. Des messages qui ont même été réitérés en anglais et en français dans le texte. La police a aussi fait un point sur l'enquête sur Facebook (en allemand).

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