Attaque au Niger : une enquête difficile

Cinq jours après l’assassinat des six humanitaires Français, l’enquête démontre qu’il s’agirait d’une attaque qui viserait essentiellement les occidentaux, mais pour l’instant il n’y a toujours aucune revendication.

C’est une scène de crime à ciel ouvert, en plein désert. C’est sur le plateau de Kouré au Niger, qu’ont été assassinés les humanitaires d’Acted et leur guide. Sur place, les Nigeriens mènent l’enquête, mais depuis mardi 11 août, 11 policiers français les assistent : six de la DGSI, deux de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et trois de la police technique et scientifique. 

La justice est dans l’attente d’une revendication

Au terme de leurs investigations, quels indices ont-ils découverts ? La voiture des humanitaires a été incendiée mais des indices précieux ont été recueillis aux alentours. D’abord des traces de pneu dans le sable qui évoque une course-poursuite. Ensuite, un chargeur de fusil d’assaut et des douilles sur lesquelles on recherche la moindre empreinte digitale et le moindre fragment d’ADN. Enfin, toutes les communications de portable sont épluchées pour savoir qui se trouvait là. Mais à ce jour, la justice est dans l’attente d’une revendication. 

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Cinq jours après l’assassinat des six humanitaires Français, l’enquête démontre qu’il s’agirait d’une attaque qui viserait essentiellement les occidentaux, mais pour l’instant il n’y a toujours aucune revendication.
Cinq jours après l’assassinat des six humanitaires Français, l’enquête démontre qu’il s’agirait d’une attaque qui viserait essentiellement les occidentaux, mais pour l’instant il n’y a toujours aucune revendication. (FRANCE 2)