COP21 : entre optimisme et réalisme

En duplex du Bourget, Jean-Christophe Batteria commente l'avancée des négociations après cette journée où les chefs d'Etat se sont exprimés.

France 3
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Cette journée du 30 novembre aura été celle des déclarations des représentants des Etats du monde entier à la COP21. Mais peut-on parler de débuts prometteurs ? "Le ton est toujours à l'optimisme avec un changement fondamental de stratégie : les chefs d'Etat ne se sont pas réunis le dernier jour pour ratifier un accord, mais sont venus dès l'ouverture pour faire part de leurs engagements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre", commente Jean-Christophe Batteria, en direct au Bourget, en Seine-Saint-Denis.

La Chine et les Etats-Unis refusent les contraintes

Il faut néanmoins rester réaliste, note le journaliste. "Si les Européens donnent des chiffres et des dates, - 50% de gaz à effet de serre d'ici à 2030, avec des accords qui feront force de loi; la Chine et les Etats-Unis, par exemple, refusent la contrainte, les sanctions, que pourtant François Hollande proposait déjà ce matin. Alors les négociateurs devront trouver une autre voie, une sorte d'obligation d'engagement, même révisable tous les cinq ans, sans obligations de résultats."

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François Hollande et le Premier ministre indien Narendra Modi à la Conférence mondiale sur les changements climatiques COP21 au Bourget, le 30 novembre 2015
François Hollande et le Premier ministre indien Narendra Modi à la Conférence mondiale sur les changements climatiques COP21 au Bourget, le 30 novembre 2015 (BERTRAND GUAY / AFP)