Obésité : l'importance d'un bon suivi professionnel

À l'occasion de la journée européenne de lutte contre l'obésité, France 3 s'intéresse à l'importance du suivi des malades après leurs opérations.

France 3

Ce 23 mai est la journée européenne de lutte contre l'obésité. La chirurgie de l'obésité n'est pas la solution miracle pour régler les problèmes de surpoids. Un mauvais suivi professionnel et psychologique peut tout remettre en cause. 47 000 personnes se sont fait opérer l'an passé, c'est trois fois plus qu'il y a cinq ans. Parfois il y a aussi beaucoup de désillusions.

Respecter le suivi

Quatre mois après une première opération, Emmanuelle Da Silva a perdu 30kg. Ça a tout de suite été l'euphorie. La mère de famille oublie alors les médecins, puis le poids repart à la hausse. "J'étais très en colère contre moi-même", explique-t-elle. Tout est à refaire. Médecins, nutritionnistes, endocrinologues, psychologues, ce sont eux qui doivent accompagner le malade. "J'en ai besoin. Ça me réconforte et j'ai ce sentiment qu’au moindre souci ils seront derrière moi", explique Emmanuelle Da Silva qui a depuis resubi une nouvelle opération et perdu 77kg. Si Emmanuelle Da Silva respecte désormais ce suivi, ce n'est pas toujours le cas. Sur les 47 000 malades opérés chaque année, près de la moitié ne donne plus de nouvelles, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

 

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