Cet article date de plus de quatre ans.

Marseille : un interne arrêté en Turquie mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle

L'interne en médecine de Marseille qui avait été arrêté puis expulsé dimanche de Turquie était en garde à vue à la sous-direction antiterroriste (SDAT) de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine. Jeudi, il a été mis en examen du chef d'association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
L'interne avait effectué un stage de six mois en orthopédie à l'hôpital de la Timone à Marseille. Selon l'AFP, il ne faisait plus partie du personnel depuis le 31 octobre 2016. (VAL?RIE VREL / MAXPPP)

Selon des informations de franceinfo, l'interne en médecine de l'hôpital Timone à Marseille a été mis en examen jeudi 29 décembre du chef d'association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire. Le jeune homme avait été arrêté et expulsé de Turquie dimanche.

En garde à vue depuis dimanche à la sous-direction antiterroriste (SDAT) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Amine L., âgé de 29 ans, a refusé de s'exprimer. Ses proches et ceux qui l'ont cotoyé, dont sa mère, ses frères et sœurs ont été entendus. Ils ont déclaré ne pas avoir détecté de signes de radicalisation chez l'étudiant.

Radicalisé en 2013 à Marseille ? 

Signalé en 2015 aux autorités françaises par des interrnautes, le jeune homme faisait déjà l’objet d’une enquête instruite à Marseille pour des faits d’apologie de terrorisme et consultation de sites jihadistes. Sur Internet, le jeune homme se faisait surnommer "Al Bistouri" et consultait régulièrement des sites jihadistes. Selon son ancienne petite-amie, c'est en arrivant à Marseille, en 2013, qu'il se serait radicalisé.

C'est dans le cadre de cette instruction que son départ pour la Turquie avait été signalé aux autorités turques. Selon les enquêteurs, il souhaitait rejoindre la zone de combat irako-syrienne. 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.