Fusillade de Valence : le point sur l'enquête

L'homme qui a foncé vendredi 1er jenvier sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence (Drôme) est toujours hospitalisé. La piste terroriste est écartée pour le moment.

France 2

Grièvement blessé, l'homme qui a foncé vendredi après midi sur des militaires en faction devant la mosquée de Valence (Drôme) est toujours hospitalisé. Il est en ce moment entendu à l'hôpital militaire de Valence. Il s'appelle Raouf El Ayeb, c'est un français né en Tunisie et ce samedi soir, ses motivations restent floues. "Il a tenu des propos assez confus, indiquant tantôt qu'il souhaitait tuer des militaires ou tuer des gens, je crois que c'est la formule qu'il a employée et d'autre part, il indiquait qu'il souhaitait être tué par des militaires, comme si c'était une façon de présenter comme un martyr", explique Alex Perrin, procureur de la République de Valence.

Images de propagande

Aucune arme, aucun explosif n'ont été retrouvés dans le domicile, ni la voiture de Raouf El Ayeb. Ce samedi, on apprend toutefois que des images de propagande jihadiste étaient enregistrées sur son ordinateur. Le parquet antiterroriste n'a pas été saisi, la piste d'une attaque planifiée est pour l'heure écartée.

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Enquêteurs, militaires et badauds devant la mosquée de Valence (Drôme), le 2 janvier 2016, au lendemain de l\'attaque d\'un véhicule qui a foncé sur des militaires. 
Enquêteurs, militaires et badauds devant la mosquée de Valence (Drôme), le 2 janvier 2016, au lendemain de l'attaque d'un véhicule qui a foncé sur des militaires.  (FABRICE HEBRARD / EPA)