Attentat à Nice : polémique autour de la vidéosurveillance

La polémique rebondit à Nice dix jours après l'attentat. Une policière municipale dénonce les pressions qu'elle aurait reçues de la part du ministère de l'Intérieur. 

France 3

Les accusations émanent de cette policière municipale, Sandra Bertin, responsable du réseau de caméras de Nice. Dans les colonnes du Journal du Dimanche, elle accuse le ministère de l'Intérieur d'avoir fait pression sur elle par téléphone. On lui aurait demandé un compte-rendu précisant "que l'on voyait aussi la police nationale." Ce à quoi la fonctionnaire a répondu que "la police nationale était peut-être là, mais elle ne m'est pas apparue sur les vidéos."

Le positionnement de la police nationale

L'enjeu, le positionnement de la police nationale sur la promenade des Anglais. Après enquête, le dispositif déployé le soir du 14-juillet correspondait bien à celui envisagé lors des réunions préparatoires : la police municipale à l'entrée de la promenade, la police nationale un peu plus loin. Bernard Cazeuneuve a annoncé qu'il allait porter plainte pour diffamation, son cabinet réfute tout contact avec Sandra Bertin.

 

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Le nombre de caméras de vidéosurveillance ne cesse d'augmenter à la campagne. La sécurité constituera l'un des thèmes forts de la campagne des élections municipales de mars 2020.  (J.M EMPORTES / ONLY FRANCE / AFP)