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Immeubles effondrés à Marseille : une plainte déposée par le fils d'un couple d'octogénaires morts dans le drame

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Dans la matinée du mercredi 12 avril, deux personnes sont toujours portées disparues après l'effondrement d'un immeuble à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Le journaliste Madjid Khiat, en direct de la cité phocéenne, explique qu'une plainte a été déposée par le fils d'un couple d'octogénaires morts dans le drame.
Immeubles effondrés à Marseille : une plainte déposée par le fils d'un couple d'octogénaires mort dans le drame Dans la matinée du mercredi 12 avril, deux personnes sont toujours portées disparues après l'effondrement d'un immeuble à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Le journaliste Madjid Khiat, en direct de la cité phocéenne, explique qu'une plainte a été déposée par le fils d'un couple d'octogénaires morts dans le drame. (FRANCE 2)
Article rédigé par France 2 - M.Khiat
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Dans la matinée du mercredi 12 avril, deux personnes sont toujours portées disparues après l'effondrement d'un immeuble à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Le journaliste Madjid Khiat, en direct de la cité phocéenne, explique qu'une plainte a été déposée par le fils d'un couple d'octogénaires morts dans le drame.

Deux personnes sont toujours portées disparues à Marseille (Bouches-du-Rhône), dans la matinée du mercredi 12 avril, après le drame des immeubles effondrés. "C'est Bruno Sinapi, le fils du couple d'octogénaires qui vivait au rez-de-chaussée de ce 17, rue de Tivoli. Il porte plainte pour 'homicide involontaire' auprès de la police judiciaire de Marseille. Mardi, en interview, il expliquait que la voisine du premier étage, une personne âgée, avait des difficultés avec le gaz. Il avait signalé ce problème aux services sociaux, mais selon lui, les services sociaux n'avaient rien fait", rapporte le journaliste Madjid Khiat, en direct de la cité phocéenne.

Une centaine de marins-pompiers mobilisés

"Bruno Sinapi porte donc plainte. Cependant, l'enquête avance puisque mardi, la procureure de Marseille a expliqué que c'est l'hypothèse d'une explosion au gaz qui est privilégiée. Les enquêteurs sont en train de travailler sur le compteur de gaz du premier étage", poursuit le journaliste. "Près d'une centaine de marins-pompiers sont mobilisés en permanence, jour et nuit, pour tenter de retrouver les deux dernières victimes sous les décombres", conclut Madjid Khiat.

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