Grève SNCF : les voyageurs contraints d'adopter des solutions alternatives

De très nombreux voyageurs ont dû trouver des solutions alternatives : les cars ont été notamment été pris d'assaut.

FRANCE 3

À la gare routière de Bercy à Paris, mercredi 30 octobre, tous les bus affichaient complet en direction de l'Ouest, un axe sur lequel le trafic SNCF était fortement perturbé. "Je devais prendre le train ce matin, mais il a été annulé avant-hier donc je me suis rabattue sur le bus puisque je dois impérativement être sur Nantes (Loire-Atlantique", explique une voyageuse. "On s'est précipités sur les bus, mais tous ont été pris d'assaut, on a perdu toute une journée et le prix c'est deux fois le prix du TGV", se plaint une autre. Des places chères qui augmentent en fonction du taux de remplissage du bus.

Des cars pris d'assaut

Pour le transporteur Blablacar, c'est 65% de passagers en plus depuis le début de la grève. "Nos cars sont quasi complets et on rajoute des cars sur certains axes où la demande est extrêmement élevée. Sur du Paris-Angers (Maine-et-Loire), du Paris-Brest (Finistère) on a des cars supplémentaires qui vont rouler ce week-end", explique Audrey Wolfovski, diretrice de Blablacar France. La grève SNCF est aussi une aubaine pour les covoitureurs. Plus de 500 000 places devraient être proposées jusqu'à dimanche 3 novembre.  

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Un car de la société allemande FlixBus, à Paris, en mai 2015.
Un car de la société allemande FlixBus, à Paris, en mai 2015. (THOMAS SAMSON / AFP)