Des drones anti-graffiti à la SNCF

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Des drones anti-graffiti à la SNCF
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France Télévisions

La SNCF a décidé d’employer les grands moyens pour se débarrasser des nombreux graffitis qui polluent les rames. L’entreprise s'appuie désormais sur des drones afin de surveiller ses sites et surprendre les tagueurs en flagrant délit. #IlsOntLaSolution

La SNCF veut tirer un trait sur les graffitis ! C'est simple, elle ne peut plus voir en peinture... 
Et pour cause, près de 10 000 tags fleurissent chaque année sur ses rames. Un fléau qui coûte très cher à l’entreprise ferroviaire: près de 20 millions d’euros. Un vrai préjudice pour la société.
« 
Nous ne pouvons pas utiliser certaines rames, car certaines d’entre elles sont taguées sur les pares-brises (…) il y aussi un coût immatériel, c’est le déficit d’images qui est très important pour nos clients » explique Philippe Bru, le directeur régional SNCF Occitanie.

Des drones équipés de caméras pour protéger ses installations 

 À Toulouse, pour protéger les rames des tagueurs, la société ferroviaire s’appuie désormais sur un drone de surveillance.
Équipé d’un haut-parleur et d’une caméra infra-rouge, l’appareil est devenu un allié de taille pour les patrouilles de sécurité.
« Le côté voir sans être vue et avoir une dimension aérienne nous permet vraiment de pouvoir être plus précis dans le cadre de nos interventions » souligne Mickael Di Cataldo, pilote de drone pour la sureté ferroviaire. Une solution qui semble être efficace. Grâce à ces drones de surveillance, le nombre de tags a baissé de 40 % en quelques mois dans la région Occitanie où ils sont expérimentés.

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