Alstom : les pistes pour sauver le site de Belfort

Trois gros contrats pourraient décider de l'avenir du groupe, mais la concurrence est rude. Les explications de France 3.

France 3

Pour sauver l'usine Alstom de Belfort, le gouvernement parie sur la relance de la commande publique, et mise notamment sur la signature de trois gros contrats. Le premier est le plus avancé : le TGV Paris-Milan. Six trains pour un montant de 200 millions d'euros. Les locomotives seraient construites à Belfort, de quoi assurer 10 mois d'activité. Mais la SNCF et Alstom ne sont pas d'accord sur le prix.

Il en va de la survie du groupe

Deuxième piste, les Intercités : 30 trains pour un milliard d'euros. Sur cet appel d'offres, la concurrence est rude et même en cas de succès, elle assurerait peu de travail au site de Belfort. Enfin, troisième contrat et le plus gros, le RER nouvelle génération. 274 trains pour 3,5 milliards d'euros. Sur ce dossier, le groupe Alstom s'est allié avec le Canadien Bombardier, mais c'est un constructeur espagnol qui part favori. L'enjeu est énorme, il en va non seulement de la survie du site de Belfort, mais aussi de la survie du groupe Alstom.

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Patrick Kron (Alstom) et Guillaume Pepy (SNCF) présentent la 3e génération de TGV en 2011 (FRED DUFOUR / AFP)