VIDEO. Alstom : le bras de fer a débuté

Ce mardi 13 septembre, le PDG du groupe a provoqué la colère des salariés et du gouvernement en annonçant la fermeture prochaine du site de Belfort.

France 2

Le gouvernement se donne dix jours pour sauver le site Alstom de Belfort, un engagement ferme de François Hollande pour faire plier la direction d'Alstom. Une réaction contre l'attitude inflexible du groupe. Mardi 13 septembre au matin, la direction envoyaitf encore un message signé du PDG du groupe : "Il apparaît aujourd'hui impossible d'assurer un avenir pérenne pour les activités du site de Belfort".

Des journées ville morte

Mais quelques minutes plus tard, Alstom change de ton et explique que ce message date en fait de la semaine dernière. Une attitude vécue comme une épreuve de plus pour tous les salariés. "Personne n'y comprend plus rien", témoigne un homme. Des salariés inquiets, mais à Bercy, les négociations démarrent. Et Alstom laisse entendre que sauver Belfort est toujours possible. Pour faire pression sur la direction, salariés et habitants annoncent déjà plusieurs journées ville morte.

Le JT
Les autres sujets du JT
Un syndicaliste lors d\'un meeting à l\'usine de Belfort d\'Alstom, le 13 septembre 2016.
Un syndicaliste lors d'un meeting à l'usine de Belfort d'Alstom, le 13 septembre 2016. (SEBASTIEN BOZON / AFP)